{{{"Indigence = élégance"}}} conférence décalée

Infos pratiques

  • samedi 13 novembre à 21h
    à Aurignac, au cinéma
  • entrée 10€ et 5€
    réservations en ligne ou auprès des offices de tourisme des cantons de Saint Gaudens (05 61 94 77 61), d’Aspet (05 61 94 86 51) et d’Aurignac (05 61 98 70 06)
  • tous publics à partir de 14 ans
  • durée : 55 minutes

Deuxième soirée « à la sauce » Antoine Defoort… avec univers tout autant disjoncté et titre aussi énigmatique (les gens qui ont vu ce spectacle éclatent de rire à sa seule évocation, rendant impossible tout « éclaircissement »), cette compilation transdisciplinaire et anti-thématique de performances variées, sélectionnées pour l’occasion (voire même fabriquées in situ) est à voir en complément du spectacle de la veille, "Cheval"… ou pas !

Que "Cheval" vous ait déclenché des crises d’hilarité, que ça vous ait laissé de marbre (ça, on en doute !) ou que vous n’ayez pas pu vous libérer hier soir… vous allez pouvoir, soit (re)faire le plein d’extravagances (définitivement inclassables…), soit laisser votre place, en toute connaissance de cause !

Génial inventeur au service d’une logique de l’absurde poussée à l’extrême, mathématicien de formation, plasticien volubile et loufoque, il sape la notion d’art contemporain dans cette conférence-spectacle décapante. Dans un dispositif de bidouillage technologique, il juxtapose de petits fragments poétiques vidéos, sonores, gestuels, avec une nonchalance et une désinvolture désarmantes. Armé d’un humour (ab)usant du second voire du dixième degré, il expose son petit monde et libère des tonnes d’idées fugitives et fantaisistes… Une vraie-fausse conférence insolente et puérile donc hilarante !

Mais au fait, qui sont-ils ?


Antoine Defoort se définit lui-même comme quelqu’un, pas plus artiste que vous et moi, qui essaye de maintenir une bonne ambiance et un taux de porosité élevé entre ses lubies de saison, la vie, la vraie et l’art contemporain... tout un programme ! Ce qu’il faut préciser, c’est que, diplômes nationaux d’expression artistique en poche (DNSEP et ERSEP), il se passionne (selon ses propres termes) pour la performance transdisciplinaire hétéroclite et anti-thématique, dans lesquelles le jeanfoutre cohabite avec le bien foutu et le tragique côtoie l’incongru...

(http://entuenedufard.be/)

« Son premier opus, "Indigence = élégance", toujours en tournée, est épatant. Seul comme un conférencier, il y distille par bribes (de visite guidée à retardement en démonstrations bruitistes et dessins animés minimalistes) sa perception du monde, hyperlogique jusqu’à l’absurde... » Télérama – Emmanuelle Bouchez (août 2010)

 

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