{{{"Et pourquoi pas...?!"}}} théâtre de rue

Infos pratiques

  • gratuit
  • 1 heure
  • à partir de 8 ans

En ces temps maussades et peu enthousiastes où le mot « utopie » fait doucement sourire les grands cyniques (et ils sont nombreux !), Le SAMU vous propose une traversée de la ville rafraîchissante et joyeuse, pleine de tendre impertinence et d’innocents espoirs…

Cette année, Martres Tolosane est l’heureuse élue, la ville choisie par l’Association Utopi (Union Tranquille des Ouvriers Philosophes Inventeurs) pour recevoir les « 13èmes Rencontres utopiques », évènement remarquable où se retrouvent les utopistes de tous bords et tous horizons…

Les dynamiques bénévoles de l’association, fervents défenseurs d’un monde meilleur pour tous (et non pour chacun) vont vous présenter différents projets qu’il s’agira de départager afin d’attribuer au gagnant le très reconnu « Utopie d’or ». Avec une joyeuse et salvatrice naïveté, ils s’attaquent courageusement aux problèmes du monde pour en panser les plaies : la pollution, les inégalités, l’injustice…

Ne vous fiez pas aux apparences, car derrière sa candeur inventive, ce spectacle met le doigt, sans en avoir l’air, sur certains scandales de nos sociétés, sur toutes ces horreurs que nous acceptons (souvent) sans broncher. Une petite dose régulière de rêves, prescrite par Le SAMU, ne pourrait-elle pas être remboursée par la Sécu ? Hein ? Et pourquoi pas ?!

Mais au fait, qui sont-ils ?


Le Samu (Section artistique musicale d’urgence) fête ses 30 ans ! « Maison sérieuse fondée en 1982 » de « théâtre de rue et plaisanteries en tout genre », la compagnie est née de la rencontre de comédiens et de musiciens désireux de toucher un public le plus large possible. Le Samu, à partir de structures légères, pratique un théâtre de proximité, insolite et joyeux. Il cherche à réintroduire une certaine convivialité dans l’espace public en revendiquant une pertinence sociale. La plus large part est faite au jeu de l’acteur, en toute proximité avec les spectateurs.

(www.le-samu.com)

Télérama, mars 2008 (à propos du spectacle "Les balcons bavards")
« De la violence ordinaire, des classiques rapports de force sociaux, amicaux, conjugaux, on est passé comme en un songe à une hystérie visionnaire, à un absurde tout métaphysique. Dans les extravagants et colorés décors imaginés par le maître Jean-Marc Stehlé - à la fois fous et naïfs, totalement oniriques et simples comme des dessins d’enfant -, des êtres en rupture sautent le pas, s’affranchissent de la norme, glissent dans l’insoupçonnable. […] Ils ne s’interdisent rien. Ni les clichés du théâtre de boulevard ni ceux de la tragédie : ils s’amusent juste à les dépasser, à rêver au-delà, à pousser plus loin encore leurs délires et fantasmes. »

 

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