{{{"Sortie d’usine"}}} récit du monde ouvrier

Infos pratiques

  • jeudi 10 novembre à 21h
    à Cier de Rivière (salle des fêtes)
  • vendredi 11 novembre à 17h
    à Sepx (salle des fêtes)
  • samedi 12 novembre à 21h
    à Lilhac (salle des fêtes)
  • dimanche 13 novembre à 17h
    à Chein Dessus (salle des fêtes)
Nicolas Bonneau

10 € et 5 € / à partir de 10 ans / 55 minutes

jeudi 10 novembre à 21h00
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vendredi 11 novembre à 17h00
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samedi 12 novembre à 21h00
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dimanche 13 novembre à 17h00
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Quatre villages pour un même spectacle, pour une fois, il y a du choix ! Car nous voulons être sûrs que vous n’oublierez pas de pointer et ne manquerez pas votre rencontre avec le conteur Nicolas Bonneau... Certains courageux pédaleurs de la saison dernière avaient pu goûter à son univers... Le revoilà seul sur scène, pour une immersion dans le monde ouvrier, son Histoire, son présent et son avenir...

Le néon est froid, comme celui des usines et le costume est bleu délavé, comme celui des ouvriers dont Nicolas Bonneau a collecté les témoignages. Pendant plusieurs mois, il a écouté, questionné... Certains lui ont ouvert leur porte, celle de leur maison, celle de leur usine, celle de leurs souvenirs. Ils disaient « On a rien à dire ! », mais Nicolas Bonneau leur a donné de la voix et a impeccablement dressé leur portrait, avec pudeur et talent de conteur.

Ce spectacle, c’est l’histoire croisée de Catherine, Ernest, « Pissette » et de toutes les filles de l’atelier de couture, mais c’est aussi celle de Nicolas, l’enquête d’un fils d’ouvrier qui cherche à comprendre pourquoi son père a tout arrêté au bout de 35 ans...

En jeune homme qui n’a jamais embauché à quatre heures du matin et qui n’a pas connu la sirène stridente de l’embrayage, il sait d’où il parle, en fils d’ouvrier bien sûr, mais aussi en citoyen, en homme de théâtre... et rend un bel hommage, juste et émouvant, à ceux qui travaillent encore dans les usines. Parce que derrière le mot « Usine », il y a ce qu’on imagine, ce qu’on connaît et ce qu’on ne connaît pas, il y a des métiers pénibles, des savoir-faire, des souffrances, des rêves et des peurs... Il y a ces voix qui témoignent d’une réalité qui ne fait pas souvent la une aujourd’hui...

Mais au fait, qui sont-ils ?


Au croisement de l’écriture, du collectage et de l’oralité, Nicolas Bonneau conte comme on réinvente sa vie, là où la réalité se dispute avec l’imaginaire et où démêler le vrai du faux est un combat perdu d’avance. Son ton naturel, sincère et intuitif impressionne au travers de Sortie d’Usine ou Inventaire 68 : un pavé dans l’Histoire.

Après une année d’apprentissage passée à Montréal, notamment auprès de Claudette Lheureux et au sein de la Maison Internationale du Conte, il revient en Deux-Sèvres à l’occasion du Off du Nombril 2005, pour devenir, l’année d’après, artiste associé au Nombril du Monde de Pougne-Hérisson. Par ailleurs, il est aussi comédien à Poitiers, Nantes et Paris au sein de diverses compagnies.

(http://nicolasbonneauconteur.hautetfort.com/)

« Sa voix nue fait naître des lueurs qui rougeoient bien après l’extinction des feux.  » (Télérama – à propos de Sortie d’Usine)

 

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