{{{avec 2 rien merci, Les Pilleurs d’épaves, Garniouze inc. et Monofocus}}} soirée à la rue

Infos pratiques

  • vendredi 16 et samedi 17 septembre
    à Boussan (centre du village)
Gramoulinophone

10 € et 5 € / à partir de 7 ans / 50 minutes

vendredi 16 septembre à 19h00
 » Réservation en ligne close

vendredi 16 septembre à 23h30
 » Réservation en ligne close

samedi 17 septembre à 16h30
 » Réservation en ligne close

samedi 17 septembre à 18h00
 » Réservation en ligne close

Les Pilleurs d’épaves
vendredi 16 septembre, de 19h à 22h et de 23h30 à 00h30
samedi 17 septembre, de 17h à 18h
gratuit / à partir de 10 ans / 20 min toutes les 20 min

Garniouze inc.
vendredi 16 septembre, à 20h30
gratuit / à partir de 12 ans / 1 heure 20

Monofocus
vendredi 16 septembre, à 22h
gratuit / tous publics / 1 heure 45

Direction Boussan ! L’équipe de 2 rien merci déménage avec ses compères artistiques le temps d’un week-end. Au programme, un vendredi jusqu’au bout de la nuit et un samedi pour une fin d’après-midi. Si vous avez assisté à Aurignac à “Moulin Cabot” et “Moulinoscope”, bouclez la trilogie, en trois tours de manivelle, avec “Gramoulinophone”. Même univers canaille, mais sous un autre chapiteau où l’étrange et le merveilleux s’acoquinent... on ne se lasse décidément pas de ces personnages hirsutes.

Le vendredi soir, fans d’entresorts et autres surprises, organisez-vous pour faire votre place dans le camion-théâtre des Pilleurs d’épaves, cabaret intimiste et/ou suivez Garniouze, homme errant, homme-armoire qui mâchouille les mots acides de Jehan Rictus (“Soliloques du pauvre”), poète social du XIX e siècle. Ce soir là, vous pourrez également découvrir le travail de Bertrand Groisard qui a vidéo-récolté les regards et mots de vos voisins, affectueusement (et temporairement) surnommés « Zozios du canton d’Aurignac ». Des voisins nous font découvrir leurs voisins qui nous font rencontrer leurs voisins... le temps d’une flânerie visuelle et sonore qui dévoile, par ricochets, un portrait intime des villages alentours...

À 22h, la corde sensible, le pied agité et leurs oreilles aiguisées, les frères Monofocus vous rassembleront pour une montée de décibels ! Pour les absents du vendredi, petit cours de rattrapage le samedi avec 2 rien merci et Les Pilleurs d’épaves...

Le vendredi soir uniquement, entre deux entresorts, savourez plats et entremets... réservations auprès de Pronomade(s) au 05 61 79 95 50.

Mais au fait, qui sont-ils ?

2 rien merci (www.2rienmerci.com)

2 rien merci se définit elle-même comme une compagnie de « spectacle vivifiant » qui se positionne à la croisée des chemins des arts de la rue et de la piste. Créée en 1999, elle donne le jour à sa première création en 2000, "Le p’tit cirque à bretelles" qui entraînait les spectateurs dans un petit univers de cirque intime, excentrique et rafistolé. Sans que cela ne soit exprimé clairement comme la ligne directrice de leur travail de recherche, cette première création présageait déjà de la tournure que les créations suivantes allaient prendre.

Dans un univers tout de rouille et de gouaille, la compagnie s’est lancée (après "Le p’tit cirque à bretelles" - 2000 et "Orange guinguette" - 2001) dans un triptyque d’entresorts forains (qui louchent vers la piste) composé, dans l’ordre de création, de "Moulin Cabot", "Gramoulinophone" et "Moulinoscope". Entre proximité et promiscuité, ils invitent le spectateur dans leur univers rétro-moderne, fait de personnages nonchalants et poussiéreux…

« Un drôle de monde où, à la lueur d’une lanterne, ils moulinent notre imaginaire avec quelques objets, usés et rouillés, des vieux films du cinématographe, en noir et blanc bien sûr, et des airs de musique improbables. Avec cet entresort forain, la compagnie 2 Rien Merci affirme une ligne artistique insolite et remarquable, d’une force évocatrice sans pareille et d’une simplicité inégalée. Trente-neuf minutes cocasses et joyeuses, étranges et émouvantes. Inoubliables ! » (Télérama - Thierry Voisin, à propos du spectacle "Gramoulinophone")

Monofocus (www.myspace.com/monofocus)

One Man Band à 3 têtes, montreur d’ours sonore, Monofocus déploie un univers musical fascinant au charme brut et raffiné. Avec un petit air à la 2 rien merci (compagnie de laquelle ils sont issus et dans laquelle ils sévissent toujours !), les trois compères nous servent du blues un peu déglingué, trempé dans les arts de la rue… tendance forain. « Les frères Monofocus distillent une sensibilité moderne un rien datée, à base d’étranges archives sonores à la gouaille électro, de guitares distordues, d’orgues avec des oreilles au bout des doigts et de tubas aux vibrations ventriculaires. » Après un premier album, "Fratelli Brutti", c’est au printemps 2011 que sort le petit dernier, "Spaghetto Blaster".

« Une botte de paille, un tambour, une caisse en bois, un tuba, une guirlande de lampions, un banjo, une roulotte, un sampler. Voilà l’univers des Monofocus. Trois presque manouches, mi-cow-boys, mi-clowns, bourrus pour de faux, arrivés dans la musique par le théâtre de rue. Personnages atypiques au parcours atypique qui logiquement, ne pouvaient que produire un genre musical atypique, qu’ils appellent de l’électro-blues-forain.  » (Zikeo.com – septembre 2008)

Les Pilleurs d’épaves (www.madamesuzie.com)

La compagnie Les Pilleurs d’épaves, créée en avril 2001 par Momette et Kerfi (rapidement rejoints par Arnaud Guillossou, David Humeau et André Tapia). A travers leurs spectacles ("Rue Machaho", "Les p’tites formules - Numberouane et Numbertou", "4 :50"…), la compagnie développe un réseau d’échanges et de complémentarités des techniques artistiques dans le but de créer et de promouvoir des spectacles et des projets pluridisciplinaires, nourris de la fusion des genres et des disciplines…

« Tout au long de la journée, les Pilleurs d’épaves et leurs invités se relaient, de surprises en entresorts, et accueillent le public aux petits oignons sur une terrasse improvisée des plus conviviales. Avec "le Zagoil", les Pilleurs d’épaves créent un espace d’exploration à vocations multiples, pour surprendre autant que pour se laisser surprendre, et invitent le public à découvrir leur petit monde bouillonnant et toujours en mouvement !  » (Les Pilleurs d’épaves)

Garniouze inc. (http://garniouze.blogspot.com/)

Christophe Lafargue, plus connu sous le nom de Garniouze, a fait son nom dans le milieu des arts de la rue depuis une vingtaine d’années déjà… Après avoir fondé la compagnie Okupa Mobil en 1992, après avoir participé à plusieurs créations de Phéraille de la compagnie Le Phun, il est également et parallèlement « regard extérieur » et/ou metteur en scène pour diverses compagnies (Carnage productions, Sacékripa,…). Il intervient aussi régulièrement pour Clowns sans frontières et Clowns d’ailleurs et d’ici… Pour ce tournant plus « solitaire », il est accompagné par François Boutibou (Le nom du titre) avec qui il a imaginé l’univers sonore et qui mixe en direct tout au long du parcours de "Rictus".

Une performance d’acteur exceptionnelle, rocailleuse et braillante, mais fine et tendre, habitée, exaltée. Un auteur, aussi, à découvrir, dense et heurtant, brut. (Journal de Saône-et-Loire, 23 juillet 2011)

« Avec le spectacle Rictus signé Garniouze, l’émotion est encore montée d’un cran, de ces émotions qui tordent les tripes et qui enserrent leur proie jusqu’à l’étreinte finale, douloureuse. […] Quelle merveille d’entendre cette gouaille ciselée aux doubles tranchants du populaire et de la littérature ! […] À la beauté du texte s’ajoute un jeu d’acteur époustouflant, un phrasé à couper le souffle et à faire perler les yeux. » (L’Humanité - 27 juillet 2011, Géraldine Kornblum)

 

© pronomades 2016