{{{2 rien merci}}} "Moulin Cabot" et "Moulinoscope"
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Infos pratiques

  • vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 septembre, à Aurignac (place de la mairie)
Moulin Cabot

10 € et 5 € / à partir de 7 ans / 50 minutes

vendredi 9 septembre à 19h00
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samedi 10 septembre à 18h00
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samedi 10 septembre à 21h00
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dimanche 11 septembre à 15h00
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Moulinoscope

10 € et 5 € / à partir de 7 ans / 30 minutes

vendredi 9 septembre à 20h30
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vendredi 9 septembre à 21h00
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vendredi 9 septembre à 21h30
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vendredi 9 septembre à 22h00
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samedi 10 septembre à 15h30
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samedi 10 septembre à 16h00
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samedi 10 septembre à 16h30
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samedi 10 septembre à 19h30
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samedi 10 septembre à 20h00
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samedi 10 septembre à 20h30
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dimanche 11 septembre à 16h30
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dimanche 11 septembre à 17h00
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Curiosités cinématographe

2€ / à partir de 10 ans / 40 minutes

vendredi 9 septembre à 20h30
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vendredi 9 septembre à 21h30
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El comunero
samedi 10 septembre à 22h
gratuit / à partir de 12 ans / 1 heure 30

En ces premiers jours de septembre, 4 villages du canton d’Aurignac vont se métamorphoser, le temps d’un week-end, d’une soirée, deux semaines durant, pas moins… des chapiteaux vont se monter, se démonter, des lampions vont briller, des instruments vont vibrer…

La compagnie 2 rien merci et ses compagnons de piste débarquent et s’installent avec leur trilogie d’entresorts forains (qui louchent vers la piste) et leurs invités… pour une aventure foraine, cinématographique, musicale, théâtrale, locale et extraordinaire, jouant la rumeur et les échos, à l’échelle du canton d’Aurignac !

La rumeur court, de village en village, de mur en mur, de bouche à oreille : ils sont là… à Aurignac et alentours. C’est parti ! En nouveaux arrivants et pour se « présenter », les 2 rien merci vous proposent de découvrir deux spectacles de leur trilogie foraine : “Moulin Cabot” (accueilli en 2006 à Aspret Sarrat) et “Moulinoscope”…

Commencez par entrer dans un premier chapiteau et vous aurez tout de suite l’irrésistible envie de pénétrer dans le second (attention, il faudra réserver) ! C’est ça la magie des 2 rien merci : un hommage d’aujourd’hui aux attractions foraines d’hier ! Des personnages à la moue grincheuse, tout droit sortis des ambiances d’antan évoluent dans un univers rétro-moderne où la poésie de bouts de ficelle le dispute à la technologie contemporaine de haute volée !

Histoire de rester dans l’ambiance et le vendredi soir uniquement, faites une virée dans le cinéma des premiers temps ! Allez, installez-vous dans la salle obscure pour voir défiler sur la toile de véritables phénomènes burlesques et bizarres du 7ème art, qui furent projetés à l’intérieur de baraques de foire à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle. Il y aura deux projections de “Curiosités cinématographe”, à 20h30 et 21h30 !

Le samedi soir, venez écouter la bouffée révolutionnaire d’El comunero, chanteur engagé et habité de l’histoire d’un grand-père andalou en pleine guerre d’Espagne…

A vous d’organiser votre week-end, d’être là tout le temps ou juste un peu, selon votre envie… mais sachez qu’une fois les 2 rien merci rencontrés, vous ne pourrez plus les lâcher !

Mais au fait, qui sont-ils ?


2 rien merci (www.2rienmerci.com)

2 rien merci se définit elle-même comme une compagnie de « spectacle vivifiant » qui se positionne à la croisée des chemins des arts de la rue et de la piste. Créée en 1999, elle donne le jour à sa première création en 2000, "Le p’tit cirque à bretelles" qui entraînait les spectateurs dans un petit univers de cirque intime, excentrique et rafistolé. Sans que cela ne soit exprimé clairement comme la ligne directrice de leur travail de recherche, cette première création présageait déjà de la tournure que les créations suivantes allaient prendre.

Dans un univers tout de rouille et de gouaille, la compagnie s’est lancée (après "Le p’tit cirque à bretelles" - 2000 et "Orange guinguette" - 2001) dans un triptyque d’entresorts forains (qui louchent vers la piste) composé, dans l’ordre de création, de "Moulin Cabot", "Gramoulinophone" et "Moulinoscope". Entre proximité et promiscuité, ils invitent le spectateur dans leur univers rétro-moderne, fait de personnages nonchalants et poussiéreux…

« Un drôle de monde où, à la lueur d’une lanterne, ils moulinent notre imaginaire avec quelques objets, usés et rouillés, des vieux films du cinématographe, en noir et blanc bien sûr, et des airs de musique improbables. Avec cet entresort forain, la compagnie 2 Rien Merci affirme une ligne artistique insolite et remarquable, d’une force évocatrice sans pareille et d’une simplicité inégalée. Trente-neuf minutes cocasses et joyeuses, étranges et émouvantes. Inoubliables ! » (Télérama - Thierry Voisin, à propos du spectacle "Gramoulinophone")

El comunero (www.elcomunero.fr)

« El Comunero » c’est le projet de Thomas Jimenez, auteur compositeur et membre fondateur du groupe L’air de rien. L’année de la commémoration des 70 ans de la guerre civile espagnole, ce petit fils de républicain espagnol a décidé de faire revivre l’histoire de son grand-père... un hommage a cet homme communiste, fidèle jusqu’au bout de ses idéaux.

Avec plusieurs musiciens (issus notamment des Hurlements d’Léo, Kebous,…), ils se sont réappropriés des chants de luttes de la guerre civile, de Paco Ibanez, de Luis Llach en y mêlant des compostions et des chansons d’Atahualpa Yupanqui évoquant la solitude et l’exil...

« Ce qui fascine c’est que ces chants de rages sont mélodieux, ne délaissant pas la musique pour la simple revendication, la décharge de haine contre Franco, ces hommes écrivaient des chansons, conscients qu’un message se portait plus facilement d’une oreille à une autre sur un cousin de notes. Influence probable des chansons dites politiques de Manu Chao, ces chants révolutionnaires gardent une forme simple, celle qui ne tend vers un seul but, la liberté. Remercions donc Thomas Jimenez qui, tout en rendant hommage à son grand père, nous donne à sentir le vent de la révolution. » (Webzine, Gérald de Oliveira)

 

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