{{{“L’idéal club”}}} cabaret déjanté

Infos pratiques

  • vendredi 21 décembre à 21h12
    à L’Isle en Dodon (rendez-vous au gymnase)
26000 couverts

10€ et 5€ / à partir de 10 ans / 2h40 avec entracte

vendredi 21 décembre à 21h12
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Les Mayas l’ont dit, l’ont affirmé et se sont finalement rétractés (ils se seraient apparemment trompés, vous y croyez vous ?!)… Mais c’est trop tard, parce que maintenant, nous sommes tous persuadés que notre fin est programmée pour le 21 décembre 2012… Alors si c’est vraiment ce jour-là qu’il faut mourir, d’accord… mais de rire alors !

Face à cette fin annoncée, au réchauffement climatique, à la crise économique, à la guerre, aux injustices… quelques heures avant que le monde ne s’écroule tout à fait (à minuit douze tapantes !), réunissons-nous à L’Isle en Dodon (lieu propice aux dérives… la nuit) pour faire le plein de situations débiles et de franches rigolades ! Bienvenue à l’Idéal club, music-hall théâtral débridé et totalement loufoque où les cowboys jouent du pipeau et où les indiens se transforment en volant de badminton (?!)…

Les 26000 couverts, dont nous avons accueilli plusieurs créations (“Les tournées Fournel” en 2001, “Le premier championnat de France de n’importe quoi” en 2005, “Beaucoup de bruit pour rien” en 2007), vouent un culte à la non-performance et au ratage burlesque en laissant libre cours à leur sens de l’absurde et de la dérision, dans la digne lignée des Monthy Python. Les comédiens (tous musiciens) sont sacrément bons et tout est méchamment réfléchi et ciselé, les sketchs définitivement cons (il se trouve que c’est le mot le plus adapté !) comme les envolées spirituelles ou les moments de joyeuses subversions… Quant à savoir si vous serez vivant le 22 décembre, alors que l’apocalypse était pour la veille… !

Attention  : En prévision de la fin du monde et pour contrer d’éventuels cataclysmes et autres changements radicaux de température, soyez prévoyant et venez avec de chaudes couvertures !

Mais au fait, qui sont-ils ?


C’est réunis par la même attirance pour une création hors des cadres, tant géographiques qu’esthétiques, que Philippe Nicolle et Pascal Rome, au milieu des années 90, inventent, avec quelques complices, 26000 couverts comme une proposition à la fois généreuse, générique et franchement provinciale. Avec de nombreux spectacles à leur actif (liste non exhaustive : “Les petites commissions” en 1995, “Sens de la visite” la “Crèche vivante et mobile de Raoul Huet” - reprise en 2003 par Pascal Rome et OPUS, sous le nom de “Crèche à moteur”- en 1996, “Si vous avez manqué le début…” en 1997, “Direct !” en 1998, “Les Tournées Fournel” en 2000...), les 26000 couverts font partie de ces compagnies qui, avec un grand sens de la dérision, marquent encore et toujours profondément le théâtre de rue...

(www.26000couverts.org)

« Les 26000 couverts possèdent un statut particulier, escouade vedette du genre, qui, au fil des antécédents (“Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare”, “Le Grand bal”...) s’est taillée en quinze ans une réputation enviable de taquine des us et coutumes théâtraux. »
(Libération - juillet 2010)

« Accompagnés de leurs quatre formidables musiciens jazz-rock, les 26000 couverts n’ont pas leur pareil pour nous faire rire de tout et de rien, le rien étant parfois le tout, et inversement. Ça fait du bien. »
(Le Monde - décembre 2010)

 

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