{{{"D’amour et dope fraîche"}}} feuilleton théâtral
(d’après le roman de Caryl Férey et Sophie Couronne)

Infos pratiques

  • samedi 2 mai à 19h
    à Labarthe Rivière (salle des fêtes)
  • dimanche 3 mai à 11h
    à Peyrouzet (salle des fêtes)
Compagnie des Hommes "D’amour et dope fraîche"

12 € et 5 € / à partir de 12 ans / 3 heures environ avec entracte-bistro d’1 heure

samedi 2 mai à 19h00
 » Réservation en ligne close

dimanche 3 mai à 11h00
 » Réservation en ligne close

Dans l’esprit du feuilleton radiophonique d’antan qui s’écoutait à plusieurs, oreilles tendues vers le poste audio, vous voilà rassemblés, face à deux comédiens (un homme et une femme) derrière une table remplie d’une multitude d’accessoires. De quoi retrouver (ou découvrir) le plaisir du « conte » et de la série noire ! Véritable lecture théâtralisée, chaque “Apéro-Polar” est tiré d’un roman différent, avec ses intrigues, ses courses poursuites, ses gentils et ses méchants ! À coup de perruques et d’objets insolites, les deux comédiens-accessoiristes incarnent toutes sortes de personnages et vous tiendront en haleine, épisode après épisode. Il ne vous reste plus qu’à choisir votre jour… et votre enquête !

Un va-et-vient entre Paris et Font-Romeu, avec scandale de dopage, belles filles blondes, brunes ou rousses, animaux suicidaires, des drogués, des fêlés, du kitsch, du trash, des sportifs et de l’amour…

À chaque Polar son apéro !
Pour le 1er “Apéro-Polar” (l’intégrale), nous entretiendrons le suspens en vous offrant de quoi tenir jusqu’au dénouement final ! Et pour les deux suivants, prévoyez de prendre votre temps, chaque soirée se terminera autour de quelques gourmandises à déguster. Ce qui se mange sera dans tous les cas offert, ce qui se boit sera à tout petit prix !

Mais au fait, qui sont-ils ?


La compagnie des Hommes réunit une équipe de professionnels tous intermittents habituée à travailler ensemble depuis longtemps. Fidélité et diversité de ses membres la caractérisent. « J’aime la mer, le bleu marine, le bleu ciel, tous les bleus en fait, les pins, le sable qui reste entre les orteils, le sel qui fait des plaques sur la peau, le soleil qui fait cligner les yeux quand on sort de l’eau, l’eau qui coule du nez comme
un robinet, les cailloux verts qui glissent sur le rivage et qui ont un goût de cailloux verts, les paniers de plage plein de coquillages et de magazines qu’on relit pendant deux mois, les odeurs d’huile, les bières fraîches roulées dans le papier journal, [...] les olives vertes et les noires, les noyaux des olives qu’on jette par la fenêtre ou qu’on pince entre les doigts pour qu’ils aillent plus loin, les moments où rien ne bouge, les marchés où les gens crient, où les figues sont servies dans des sacs en papier, où les marchands ont des grosses voix et donnent des fruits à goûter aux passants, les vieux qui racontent des histoires à l’arrêt de bus, ceux qui ont mis le pull à l’envers et qui marchent dans la rue, [...] les listes des courses, les listes du matériel nécessaire, les listes de ceux admis, les listes de ceux qui sont morts et dont le nom
est gravé à l’entrée du village, les photos de groupe de classe, des photos de groupe de copains de régiment, les expositions de coquillages, de cailloux, les expositions d’êtres humains comme au théâtre que j’aime. » (Didier Ruiz, metteur en scène)

www.lacompagniedeshommes.fr

 

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