{{{“Ce qui m’est dû”}}} théâtre-danse

Infos pratiques

  • mercredi 9 septembre à 18h
    à Arbas (au centre du village, suivre les flèches jaunes)
  • jeudi 10 septembre à 19h
    à Cazeneuve Montaut (au gîte le Bélinaire, suivre les flèches jaunes)
  • gratuit
  • à partir de 10 ans
  • 45 minutes

spectacle accueilli avec l’aide du réseau En rue libre

Dans deux très beaux paysages, à Arbas et Cazeneuve Montaut, Héloïse Desfarges et Antoine Raimondi disent et dansent “Ce qui m’est dû”. L’une des révélations du festival off de Chalon dans la rue 2014, un très joli duo, pour une réflexion actuelle et sensible sur notre place dans la société.

Qu’est-ce qu’on me doit ? Qu’est-ce que je dois ? Ces questions, simples (seulement) en apparence, ont inspiré ce spectacle écrit à partir de l’histoire personnelle d’Héloïse Desfarges. « C’est mon histoire de danseuse, mon histoire de personne qui se questionne sur le monde à partir de sa pratique artistique, mon histoire de femme, mon histoire dans cette société, mon histoire pour changer ma vie, mon histoire pour changer cette société. » Dans une tentative (particulièrement réussie !) de s’inscrire au plus près de ce qui nous touche actuellement, il y est question de réchauffement climatique, de crise écologique, économique, humaine, de et du politique. « D’où viennent toutes ces choses que je consomme ? Qui m’informe de l’état du monde ? » Ces mots qui circulent autour du corps dansant, c’est aussi notre histoire. Une petite merveille délicate, intime et engagée.

Mais au fait, qui sont-ils ?


La débordante compagnie émane d’un désir de révéler la danse comme un élan vital, présent dans chaque mouvement, dans chaque geste, dans chaque pas. Depuis sa création en 2007 à l’initiative d’Héloïse Desfarges, le travail de la compagnie s’articule autour de la question de l’espace de représentation et du rapport avec celui qui regarde. La matière chorégraphique est nourrie de quotidien, de flux urbains, de questions, de témoignages, d’espace, de temps et de poids. Chaque création est une tentative de rapprocher les corps et de donner à penser par le sensible.

Par sa démarche d’exploration des espaces intermédiaires, la débordante compagnie ne cesse de rebondir du plateau à l’espace public, et déborde avec plaisir d’un lieu à l’autre.

Parallèlement aux créations, la compagnie développe avec beaucoup d’enthousiasme un travail de sensibilisation artistique auprès des publics (écoles, centres de quartiers, pratiques amateurs) sous forme de stages et d’ateliers, et intervient dans le cadre de projets de réinsertion sociale et professionnelle, notamment en collaboration avec le « PLIE », financé par le Fond Social Européen.

www.ladebordante.com

 

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